Nous avons effectué ce jour-là le transfert vers Qingdao. A l’heure du rassemblement du matin nous avons dit au revoir à Max Claudet, secrétaire général de l’OFAJ, qui a passé toute la pre-mière semaine avec nous, l’occasion de le remercier aussi d’avoir permis la réalisation de cet échange. Nous sommes malheureusement partis de Beijing sous le brouillard. La gare était sur-prenante, on aurait cru être dans un aéroport! Dans le train, ce fut l’occasion de discuter davan-tage, d’en savoir un peu plus sur la vie en Chine, d’échanger de la musique de nos pays respec-tifs, jouer à un jeu chinois, d’observer le paysage… Sur ce point j’ai été surpris par le fait que les plaines ressemblent à certaines plaines de France. A un endroit j’ai été impressionné par l’immensité de cultures sous serres, puis inquiet à propos des effets que peut causer à l’environnement l’énorme complexe industriel que l’on a passé plus loin. J’ai constaté tout au long du voyage une chose que l’on a pu déjà observer à Beijing : le pays construit, réhabilite ou aménage à de très nombreux endroits. Le train avait l’avantage de nous donner plus de place entre les fauteuils que dans les trains français. L’accueil fut chaleureux une fois de plus et l´hôtel est presque luxueux. Je suis surpris de l´attention qui nous est apportée depuis le début de l’échange. Lors de la soirée de bienvenue à Qingdao, un spectacle nous a été spécialement proposé avec de la musique traditionnelle, une danse chinoise et un magicien. Des éléments de la culture chinoise que nous n’avions pas encore pu observer. Malgré le fait que nous avions pu voir l’océan pacifique sur la route qui nous menait de la gare à l´hôtel, nous avions tous eu envie d’aller se balader de nuit le long de l’océan. On se croyait à Nice sauf qu’il avait quelques gratte-ciel en plus, d’agréables effets lumineux et surtout un groupe de jeunes français, allemands et chinois qui ont appris à se connaître et sont devenus amis au point de vouloir passer la soirée ensemble. “One world, one dream” dit le slogan de Beijing 2008, avec des programmes comme celui-là un monde uni n’est plus un rêve… Compte-rendu de Simon Lévêque